Apprendre l'art de rester vivant jusqu'à sa mort

Longévité ou vitalité?

Réinventer la VITALITÉ

Nos technologies ont été créées pour y arriver.

 

Le paradoxe de la longévité

A-t-on perdu le sens de l’organisation?

Vingt ans se sont ajoutés à l’espérance de vie depuis la fin de la dernière guerre mondiale (1939-45). Pourtant, la semaine de travail s’est bien peu adaptée à cette imposante réalité qu’est devenue le vieillissement de la population. En conséquence, nos sociétés sont restées coincées dans des modèles désuets de répartition du travail. De plus, la distribution inéquitable de la richesse donne des privilèges excessifs à des élites cupides. En effet, leurs rémunérations vont outrageusement au-delà de la valeur réelle de leur contribution à la productivité quotidienne des organisations.

Qui profite d’une sénilité plus longue?

Le « babyboom » vieillit!  Vive le « boboboom » 
 

précaritéSans une meilleure répartition des ressources dans les organisations, les piliers sociaux deviendront deux jeunes contribuables épuisés (au lieu de huit). À priori, leur mission sera, avant de se payer des chaussures neuves, de faire vivre leurs corporations voraces et l’État sans vision d’ensemble en plus de trois générations majoritairement « inactives » de citoyens (leurs enfants – les retraités qui se prolongent – les non contribuables).

Qui se soucie de la dignité du vieillissement?

Avec des licenciement massifs, des mises à pied temporaires et des salaires stagnants, peut-on rester digne et en santé? En effet,comment garder l’équilibre sans revenus de travail ou de retraite et en perdant ses repères sociaux à partir de 55 ans?

 Danger!  Entre 2011 et 2017

Budget du Québec passé de 73.2 à 102.6 milliards: une augmentation de 40% bien avant que les enjeux ne soient débattus sérieusement. Alors que les revenus et services à la population vieillissante diminuent, que les accès se bouchent, que les écoles tombent en ruine et que les routes nous bouffent la carrosserie à chaque printemps…

Cherchons l’erreur!

La question est donc:

75% des boomers ont-ils vraiment les moyens de s’offrir des retraites de trente ans pour des carrières de vingt ans à salaire stagnant? Depuis 2008, ils partent à la retraite sans rendements sur épargnes ou forcés au chômage avec des frais fixes toujours en hausse.

Cherchons la logique!

  

Un outrage au sens de l’organisation

En fait! Quel citoyen a vu son budget d’opération augmenter de 40% depuis 5 ans au Québec?saisir l'essentielQuelle sorte d’organigramme peut aussi mal administrer la richesse disponible?

Quelle logique y-a-t-il à exiger qu’un travailleur subalterne puisse arriver

avec le même salaire à:

  • payer son épicerie, son transport et son loyer;
  • engranger une année de retraite pour chaque année rémunérée au travail;
  • envoyer ses enfants à l’école jusqu’à 25 ans;
  • devenir propriétaire de son logement;
  • rénover sa résidence avant la retraite au moins une fois;
  • y vivre jusqu’à sa mort sans filet social fiable
  • …..ou pire en étant malade pendant 20 ans avant de mourir.

Étirer la longévité sans dignité jusqu’à 85 ans !

La quatrième génération :  LES VIEUX

Sans un changement radical de mentalité dans le monde du travail, nous risquons de devenir plus longtemps séniles et gâteux plutôt que sains et allumés?

le travail des aînés

Seulement le quart des travailleurs sur le tableau ci-contre ont reçus des privilèges de retraite parmi ceux qui avaient entre 50 et 64 ans en 2003.

Depuis 1946, (naissance du babyboum) le nombre d’octogénaires inactifs a quadruplé avant même la retraite des babyboomers. 

Officiellement en 2011 alors que commençait la retraite des premiers boomers, les fonds avaient déjà commencé à manquer. Trois crash boursiers (1998-2003-2008) avaient déjà entamé leurs rendements à long terme. En conséquence, seul les privilégiés de l’État et les retraités de la révolution tranquille partis à 55 ans (2001) de même que les aînés sans épargne nés entre 1932 et 1945 ont emporté la cagnotte. Le nombre d’octogénaires est désormais un enjeu social incontournable surtout avec le vieillissement de la plus populeuse génération « vivante » du siècle: Le babyboum de 1946 à 1960!

Notre technologie moderne offre pourtant d’inventer des aménagements de la longévité capables de lui conférer toute sa dignité.

 

 

Pénurie – Relève – Précarité

Redessiner notre espace-temps en conjuguant la productivité humaine entre espace vital et temps des horloges!

Nos balises temporelles sont:
pouvoirs, savoirs, avoirs et devoirs

 

Nos balises spatiales sont:
Urbanisation – Mondialisation
Délocalisation – Télétravail 

 

Il est temps de revoir les enjeux de

Mobilité – Productivité- Proximité – Longévité…

Notre défi à tous…

TRAVERSER DU PASSÉ AU FUTUR EN GARDANT L’ÉQUILIBRE AU PARTICIPE PRÉSENT !