Peur de mourir et science

Peur de mourir et science

Mourir vieux ou vivre mieux

À quoi rime cette quête de longévité? Serait-elle seulement un réflexe scientifique en réponse à la peur de mourir? On prédit que vers 2040 ou 50, l’espérance de vie aura possiblement atteint 95 ans.

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La vieille femme

La vieille femme

Journée internationale de la Femme 2017.

Quelle femme honore-t-on vraiment?

Chaque année le 8 mars, on célèbre la femme. Chaque année le 8 mars, je me demande quelle femme célèbre-t-on vraiment?

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Survivre à février après 60 ans

Survivre à février après 60 ans

La précarité suffit aux aînés

On oublie souvent qu’ils seront vivants jusqu’à leurs morts

À la retraite planifiée ou forcée, quand la solitude et l’isolement envahissent le quotidien, c’est intelligent et sain d’éviter de lire un journal, de regarder la télé réalité, les téléromans déprimants, ou encore d’écouter les nouvelles en continu,

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Changer le monde du travail

Changer le monde du travail

Apprendre à apprendre

Quand les premiers balbutiements du système binaire m’ont été présentés, j’avais 13 ans. André Goyer, un étudiant de 5 ans mon aîné essayait de me convaincre que bientôt le monde serait mené par deux chiffres. Le 0 et le 1. Que de chemin parcouru depuis cet après-midi de 1962 sur les marches du perron où je rêvais d’un monde meilleur. Puis vinrent tous ces autres mentors qui ont répondu à ma curiosité.

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Crise économique et mur de verre

Crise économique et mur de verre

Une crise économique programmée

Ces temps-ci, on entend parler de déficit budgétaire, de chômage, sans compter les multiples dommages collatéraux. On a programmé une crise économique qui se produit aux cinq ans mais rentable pour ceux qui veulent retirer leurs billes avant que le babyboom n’arrive à la retraite et ne vide la cagnotte (2011). En complément de programme s’y greffent les fermetures d’entreprises par manque de relève, les faillites, l’épuisement professionnel, les divorces à répétition, la perte de fonds de retraite, la baisse des stocks des banques alimentaires, le décrochage scolaire, la recrudescence de la misère des rues et tous ces mots sociaux qui  épandent un bonheur fabriqué en cubicule par notre société du Savoir.

Nous n’avons jamais eu autant d’experts mais pour joindre l’insulte à l’outrage, voici que certains élus, du haut de leurs tribunes ajustent leurs cravates pour nous parler de reprise économique et d’une croissance réelle en affichant des mines pathétiquement optimistes. Cela va mal, mais cela va bien. A moins d’admettre notre naïveté,, nous pouvons maintenant affirmer que nous sommes dans le siècle des paradoxes économiques. Personne n’a d’argent mais personne ne trouve où il se cache pendant que les millionnaires poussent comme du chiendent dans les sous-sol de la technologie.

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